Le bonheur supprime la vieillesse.
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Prends-moi dans tes bras, c'est l'abîme, accueille-moi dans l'abîme...
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À lire aussi de Franz Kafka
Qu'ai-je de commun avec les Juifs ? C'est à peine si j'ai quelque chose de commun avec moi-même
Si je devais atteindre ma quarantième année, j'épouserais probablement une vieille fille aux dents de devant proéminentes et quelque peu découvertes par la lèvre supérieure.
L'éducation considérée comme un complot fomenté par les adultes. Nous attirons dans notre maison étroite ceux qui se dépensent follement en liberté...
C'est peut-être un malheur que je ne puisse pas me quereller; j'attends quelque chose comme l'éclosion, du dedans, de la conviction dont j'éprouve le besoin.
Dans la même œuvre
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde.
Ces lettres en zigzag doivent cesser, Milena, elles nous rendent fous. Je ne peux tout de même pas garder un ouragan dans ma chambre ! Oui, ces lettres sont la source de l'impuissance à sortir de ces lettres mêmes.
Dis-moi encore une fois - pas toujours, je ne veux pas toujours - mais dis-moi encore une fois tu.
Je ne trouve rien à écrire, je ne sais que flâner autour des lignes dans la lumière de vos yeux, dans l'haleine de votre bouche, comme dans une journée radieuse.
J'ai besoin pour toi de ce temps et de mille fois plus que ce temps : de tout le temps qu'il peut y avoir au monde, celui de penser à toi, de respirer en toi, de ce présent qui t'appartient.